Aucun commentaire | Le 19 août 2010
Par Kotupi49 dans la thématique commerce
Des Etats-Unis que ça vient je te dis... ils sont piquants (comme l’ail)... Ils viennent d’inventer le maraîcher du gratte-ciel !
Non, vous n’êtes pas dans un remake de "Jour de Fête", le film de Jacques Tati (tout sauf un navet !), où l’infortuné facteur décide de faire une tournée postale à l’américaine.
Alors, raconte !
A Nève-iorque, dans Manhattan, les américains ont remarqué que les toitures des gratte-ciel, ça fait potentiellement une sacrée SAU (Surface Agricole Urbaine ?). Mais de là à y faire pousser des légumes...
Il y a quelques années, des particuliers avaient initié la pratique, en installant leur petit jardin personnel, voire des ruches. A eux les tomates goutues et l’estragon frais !
Depuis, ça a phosphoré, car les américains, faut pas les prendre pour des haricots. Géo Trouvetout s’est occupé de la faisablité technique et Onc’Picsou de calculer les bénéfices potentiels.
Admirez le raisonnement :
faire venir des légumes en camion, ça coûte un tas de patates, surtout quand les champs sont loin de la ville
Les légumes, on sait depuis longtemps les faire pousser dans des serres sur des substrats qui n’ont plus qu’un lointain rapport avec le sol du jardin de votre tante Hortense, qui a plus d’un petit pois dans la tête
donc, on peut installer des serres et plantations où on veut, du moment qu’il y a de l’eau et du soleil
c’est potentiellement rentable, si on a des acheteurs bien fournis en oseille, à proximité
DONC : on va faire du maraîchage sur les toits de New York, en commençant par vendre les légumes aux restos chics si possible nantis d’un chef made in "french cuisine en live direct" ;. Ensuite, la mode étant là, y a plus qu’à faire du blé, avec les légumes.
L’idée est en train de germer dans d’autres villes américaines, comme San Francisco.
Bref, si vous avez du mal à trouver des terres pour vous installer en maraîchage, soyez malin, louez les toits des tours du quartier d’affaire parisien de La Défense et ouvrez un resto "légumien" au pied de la Grande Arche, pour combattre le teint d’endive des cadres sur-stressés et faire garder une ligne d’asperge aux hôtesses d’accueil.
Et, comme je ne ne suis pas une betterave, je veux bien apporter quelques radis à l’affaire, pour toucher ma part des bénefs.
Dépêchez-vous, avant que les carottes soient cuites !
(Pois) chiche ?
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